La roue de l’année nous rappelle une évidence que nous oublions parfois : nous faisons partie de la Nature. Nous sommes, nous aussi, le Vivant.
Au fil des saisons, la Nature nous offre huit temps forts pour observer le grand cycle auquel toute forme de vie appartient : naissance, mort, naissance. Rien n’y demeure exactement sous la même forme. Ce qui naît est déjà en mouvement, ce qui meurt appartient encore à la Vie, et chaque cycle porte en lui le commencement du suivant.
Nous, êtres humains, avons cette particularité de pouvoir résister à ce mouvement. Nous pouvons nous accrocher à ce qui était, vouloir maintenir ce qui change, chercher à maîtriser ce qui nous échappe. Mais ce pouvoir peut aussi nous éloigner de la Vie, car nous ne sommes vivantes qu’au travers de notre impermanence.
Depuis longtemps, la roue de l’année donne un caractère sacré à ces huit passages. La nature cyclique des femmes y trouve elle aussi une place particulière, célébrée et transmise au fil du temps.
C’est dans cet héritage que s’inscrivent les cercles de femmes VIVANTE !
Cela fait plusieurs années que j’organise des cercles de femmes. Mais surtout, j’y participe.
Je propose le cadre, les méditations et les rituels, mais je m’assois aussi dans le cercle. J’y prends la parole et j’y dépose ce qui me traverse.
Avec les années, j’ai pu observer ce que cet espace avait changé en moi.
J’ai par exemple toujours eu beaucoup de mal à poser mes limites ou à recadrer quelqu’un qui me manquait de respect. Je le savais bien avant de faire des cercles.
Mais savoir que quelque chose nous fait du mal ne suffit pas forcément à le changer.
Au fil des cercles, j’ai parlé de ce que je vivais et j’ai surtout entendu d’autres femmes parler de ce qu’elles vivaient.
Certaines paroles m’ont inspirée. D’autres m’ont alertée sur des choses que j’avais fini par trouver normales.
Et surtout, leur sincérité m’a autorisée à être plus sincère avec moi-même. D’abord dans le cercle. Puis, peu à peu, dans ma vie.
J’ai commencé à poser mes limites. Au début, c’était parfois maladroit, mes émotions prenaient beaucoup de place et ça me coûtait énormément d’énergie. Il m’est arrivé de trembler ou de pleurer en même temps que je faisais valoir mon droit au respect.
Et puis, de nombreux cercles plus tard, j’ai posé une limite naturellement.
Ça ne m’a plus coûté.
Je n’avais pourtant jamais décidé de « travailler sur ma capacité à dire non ».
Je suis convaincue que les cercles de femmes ont participé à ce changement. Parce que je pouvais parler de ce que je vivais sans avoir à le minimiser. La parole des autres femmes m’a parfois permis de voir autrement ce que je vivais moi-même.
Et à force de donner une place à tout cela dans le cercle, quelque chose a fini par prendre une autre place dans ma vie.
Comment pacifier quelque chose qui n’a jamais eu d’espace pour exister ?
Certaines expériences, émotions ou blessures restent longtemps enfermées en nous parce qu’elles n’ont jamais trouvé d’endroit où exister.
Mettre des mots sur nos maux leur donne une place hors de nous. Ils peuvent être entendus et accueillis.
Et la présence des autres femmes compte. Parce que leur sincérité peut nous autoriser à regarder avec davantage de sincérité ce qui se passe en nous.
Les huit passages de VIVANTE ! sont vécus avec le même groupe de 8 femmes pendant une année entière.
Ce choix permet de laisser au lien le temps de se construire. Au fil des rencontres, le cercle devient un espace connu dans lequel il est plus facile de déposer ce qui nous traverse.
La confiance et la sécurité ne se décrètent pas. Elles se construisent aussi dans le fait de se retrouver.
La roue nous accompagne alors pendant une année entière et nous offre huit temps pour regarder notre propre manière d’être vivantes, au contact du mouvement de la Nature.
Il n’est pas question d’apprendre à devenir vivantes, mais de nous rappeler que nous le sommes déjà en regardant ce qui, parfois, nous en éloigne.
Cette année, nous traverserons :
3 novembre 2026 — LE CHEMIN EST LA DESTINATION
15 décembre 2026 — LE CHEMIN EST LA JOIE
2 février 2027 — LE CHEMIN EST LA PAIX
23 mars 2027 — LE CHEMIN EST LA SINCÉRITÉ
27 avril 2027 — LE CHEMIN EST LA SENSIBILITÉ
22 juin 2027 — LE CHEMIN EST LA SOLIDARITÉ
20 juillet 2027 — LE CHEMIN EST LA LIBERTÉ
21 septembre 2027 — LE CHEMIN EST LA FOI
Au programme : méditations, cercles de parole, voyages chamaniques et rituels.
Les cercles ont lieu de 20h à 23h à Guîtres (33230).
Le groupe est limité à 8 femmes et l’inscription engage pour l’ensemble de la roue.
Le tarif est de 25 € par cercle, soit 200 € pour les 8 rencontres.
Le premier cercle est réglé en ligne au moment de l’inscription. Les sept suivants sont réglés par 7 chèques de 25 €, remis lors de la première rencontre et encaissés au fur et à mesure du cycle.
Le cercle est dejà complet mais vous pouvez m’envoyer un message pour rester informée de la prochaine session.
